Inscrit au Barreau de Paris depuis 2003, j’interviens exclusivement en droit bancaire et contentieux financier. Particuliers, dirigeants, entreprises : j’accompagne ceux qui font face à un établissement bancaire, que ce soit pour contester une fraude non remboursée, défendre un engagement de caution, obtenir réparation d’une rupture abusive de crédit, ou démanteler un montage contractuel irrégulier.
Ce qui structure mon approche : j’ai conseillé et défendu des deux côtés. Pendant une partie de ma carrière, j’ai travaillé pour des établissements bancaires. Je sais comment ils raisonnent, comment ils construisent leurs arguments, et où se trouvent les failles dans leur défense. Cette double lecture est aujourd’hui au service exclusif de mes clients.
Parcours
2014 — Fondation du Cabinet Pierre
2003 — Inscription au Barreau de Paris
2002 — CAPA, École des Avocats de Versailles
2000 — Diplôme de droit de la propriété industrielle
1999 — Diplôme de droit des affaires et du financement international
Plus de 20 ans de pratique exclusive en droit bancaire, avec des dossiers impliquant des montants significatifs, des analyses financières complexes et des procédures devant le Tribunal judiciaire de Paris, le Tribunal de commerce de Paris et la Cour d’appel de Paris.
Ce que ça change d’avoir travaillé pour les banques
La plupart des avocats en droit bancaire apprennent les pratiques bancaires depuis l’extérieur, par les dossiers qu’ils plaident contre elles. J’ai une connaissance directe du fonctionnement interne : comment une banque évalue un dossier de crédit, comment elle construit sa défense sur un engagement de caution, comment elle justifie une rupture de concours.
Ce que ça change concrètement
Cette connaissance me permet d’anticiper les arguments adverses avant qu’ils soient formulés, et de structurer une stratégie qui ne se contente pas de répondre — mais qui force la banque à justifier chaque décision.
Domaines d’intervention
Droit bancaire exclusivement. Pas de droit de la famille, pas de droit pénal, pas de droit immobilier général. Uniquement les litiges entre un client — particulier ou professionnel — et son établissement bancaire ou financier.
Les contentieux traités le plus fréquemment :
- fraude bancaire et refus de remboursement
- caution bancaire du dirigeant
- rupture abusive de crédit professionnel
- TAEG erroné sur crédit immobilier ou à la consommation
- responsabilité bancaire pour défaut de mise en garde
- litiges sur investissements financiers et placements inadaptés
→ Voir tous les litiges couverts
Quelques résultats
Annulation d’un engagement de caution solidaire pour disproportion manifeste — dirigeant poursuivi pour 280 000 € après liquidation judiciaire de sa société.
Indemnisation pour rupture abusive de concours bancaires — ligne de crédit supprimée sans préavis, précipitant une cessation de paiement.
Remboursement intégral après refus de la banque sur un virement frauduleux de 47 000 € — négligence grave écartée par le tribunal.
→ Voir les réussites judiciaires
Veille et engagement professionnel
Membre de l’A.E.D.B.F. — Association Européenne pour le Droit Bancaire et Financier
Veille constante sur les décisions de la Cour de cassation, les évolutions du Code monétaire et financier, les recommandations de l’ACPR et les évolutions réglementaires européennes.
Le droit bancaire évolue vite : sur la fraude bancaire depuis 2023, sur le droit des sûretés depuis l’ordonnance de 2021, sur la responsabilité des établissements face aux opérations de paiement non autorisées. Cette actualisation conditionne directement la solidité des arguments présentés aux juridictions.
Questions fréquentes
Quel est le rôle d’un avocat en droit bancaire ?
Analyser les contrats, identifier les irrégularités, vérifier le respect des obligations légales imposées aux banques, et construire une stratégie de défense — en négociation amiable ou devant les juridictions.
Pourquoi un spécialiste plutôt qu’un avocat généraliste ?
Le droit bancaire repose sur des textes techniques — Code monétaire et financier, Code de la consommation, droit des sûretés — et sur une jurisprudence qui évolue constamment. Un généraliste peut passer à côté d’un moyen de défense que seul un praticien régulier de cette matière identifie immédiatement. Sur un dossier de caution à 200 000 €, ce détail peut tout changer.
Dans quels cas la responsabilité d’une banque peut-elle être engagée ?
Défaut de mise en garde, manquement au devoir de conseil, fraude non détectée malgré des anomalies apparentes, clôture de compte abusive, TAEG mal calculé, rupture de crédit sans préavis légal. La liste est longue — et les banques comptent sur le fait que leurs clients ne la connaissent pas.
Peut-on consulter avant qu’un litige soit ouvert ?
Oui, et c’est souvent le meilleur moment. Une analyse préventive — avant de signer une caution, avant de contester seul un refus de remboursement, avant que les délais de prescription ne courent — évite des erreurs irréversibles.
Comment se passe le premier échange ?
Vous exposez votre situation. J’identifie rapidement si des moyens de défense existent, quels délais vous sont applicables, et quelle stratégie a le plus de chances d’aboutir. Ce premier contact est gratuit et sans engagement.
Quels résultats peut-on espérer ?
Annulation d’une caution, déchéance des intérêts sur un crédit irrégulier, remboursement d’opérations frauduleuses, indemnisation pour faute bancaire, réduction des sommes réclamées. Chaque dossier est différent — mais l’objectif est d’inverser le rapport de force avec la banque.
Les honoraires sont-ils connus à l’avance ?
Oui. Une convention d’honoraires est établie avant toute intervention, avec un montant précis ou un barème clair. Pas de surprise en cours de dossier.
Prendre contact
Vous avez un litige bancaire ou souhaitez analyser votre situation avant d’agir ? Premier échange gratuit et sans engagement.